Ils touchent presque le ciel

Par : Denise

Juil 24

Catégorie: Arbres, Eté, Parcs, Villes

13 Commentaires

Genève, Parc des Evaux, Onex, juillet 2014

 

 

Les peupliers

 
Les grands peupliers longent le ruisseau ;
Et vont, d’un air grave,
Reverdis à neuf par le renouveau
Qui fait l’air suave.

Un par un, faisant un tremblant rideau
Au torrent qui bavent,
Les grands peupliers longent le ruisseau,
Et vont, d’un air grave.

Fiers de tout ce qui se passe là-haut,
Et qu’eux seuls ils savent,
Hochant sur le ciel leur léger plumeau,
Avec des airs graves…

Les grands peupliers longent le ruisseau.

Rosemonde Gérard

13 commentaires sur “Ils touchent presque le ciel”

  1. Bonjour
    Le poème illustre très bien cette magnifique photo!
    Oui le Japon c’est très loin, 13h de vol sur un long courrier de la FRance.
    Bisou

  2. en regardant la photo, j’ai l’impression qu’ils bougent et je ressens un souffle d’air frais ! Y avait-il du vent ce jour-là ?

  3. Belle prise en contre-plongée pour mettre en valeur leur haute et belle stature !
    Accompagnés de Rosemonde, ils en sont d’autant plus fiers !
    Bisous Denise !

  4. Magnifiques peupliers, comme se penche une vibration de chaleur, tremble une vapeur de lumière

  5. Avec grâce et élégance, ils sont superbes! Bisous tout doux ma belle Denise et bon jeudi dans la joie et la tendresse!

  6. Merci pour Lamartine, Denise !
    Bisous du soir !

  7. J’adore ! La photo qui colle à la poésie .

  8. Bonjour Denise, belle prise pour ce bout de verdure! oui belle poésie!

  9. « Le relais.

    En voyage, on s’arrête, on descend de voiture ;
    Puis entre deux maisons on passe à l’aventure,
    Des chevaux, de la route et des fouets étourdi,
    L’oeil fatigué de voir et le corps engourdi.

    Et voici tout à coup, silencieuse et verte,
    Une vallée humide et de lilas couverte,
    Un ruisseau qui murmure entre les peupliers, —
    Et la route et le bruit sont bien vite oubliés !

    On se couche dans l’herbe et l’on s’écoute vivre,
    De l’odeur du foin vert à loisir on s’enivre,
    Et sans penser à rien on regarde les cieux…
    Hélas ! une voix crie : « En voiture, messieurs ! » – Gérard de Nerval


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